…d’écrire #19 : Petites histoires d’accouchements

Aujourd’hui, Tibonhomme fête ses 4 ans… mais au lieu de vous parler de lui, de son poids, de sa taille, et de la circonférence de sa petite grosse tête et du nombre de doigts à ses pieds (il en a 10, je vous rassure)… J’avais envie de vous parler de mon accouchement… Oui, parce que, comment dire… quand j’ai accouché de Tibonhomme, c’était plutôt folklorique !

Et ça me permet aussi de vous parler d’un concept que je soutiens fermement : les Maisons de Naissance, et d’une association pour laquelle j’étais trésorière pendant 3 ans : PaMaNa. Cette association fête ses 10 ans cette année, c’est une bonne occasion de vous en parler un peu.

Petit contexte pré-natal

Bien… Avant de vous parler de l’accouchement de Tibonhomme, il faut remonter à mon accouchement de Titechérie. L’un n’aurait pas pu exister sans l’autre.. en tout cas pas sous cette forme.

Bref, en 2010, pour Titechérie, j’ai suivi un parcours qu’on peut appeler classique. J’avais déjà une petite idée de ce que je ne voulais pas ou ce que je voulais pour mon accouchement… mais c’était le premier bébé… et j’avoue avoir suivi le mouvement : gynéco, maternité la plus proche de chez moi, sage-femme libérale pour les cours de préparation à la naissance, etc. Je n’étais pas forcément pour la péridurale, mais avec cette possibilité de la demander si besoin.

Finalement, j’ai accouché le 21 septembre 2010 avec 1 mois et 10 jours d’avance… Perte des eaux, bébé se présentant en siège… pas forcément le contexte idéal pour accoucher d’un premier bébé. Arrivée à la maternité, on m’a allongée, monitoré… « coucher-pas-bouger » ! J’ai subi la péridurale… deux fois ! La première ayant foiré. Car dans la plupart des maternités, bébé en siège = péridurale ! Bah oui, il faut prévoir au cas où il y aurait des complications… comprenez césarienne. J’ai aussi eu le droit à une sonde urinaire et un rasage de près en règle… Je ne compte pas le nombre de personnes venues aussi dans ma salle d’accouchement, évidemment la grande salle où il y avait tout le matériel pour les autres salles… un vrai hall de gare ! (et je ne parle pas de mon vagin… enfin presque…)

Bref, avec cette péridurale, je ne sentais plus rien du bassin aux doigts de pieds. On aurait pu me couper les jambes, c’était sans risque. Je n’ai absolument pas senti mon bébé naître, malgré la dame qui m’a appuyé sur le ventre pour l’aider à sortir (expression abdominale qui est formellement déconseillée) et l’épisiotomie forcée… Et en plus de ça, vu que Titechérie était pressée de sortir, elle n’était pas assez grosse pour que je la garde avec moi, elle a été emmenée en vitesse en néonat. Je ne l’ai vue que le soir vers 20h (j’ai accouché à 12h36) et n’ai pu la tenir dans mes bras que le lendemain…

Prendre le temps - Petites histoires d'accouchement - Titechérie

Tout ça pour dire qu’en sortant de là, je me suis dit : »Plus jamais ça !!! »

Plus jamais ça !

Peu de temps après la naissance de Titechérie, je me suis dit que si je devais avoir un autre enfant, je ne passerai pas par le même chemin ! Et je voulais un autre enfant ! Hors de question donc de retourner sur ce même parcours chaotique et pas du tout idyllique !

Mes petites recherches m’ont menée sur le concept de maison de naissance. Pour faire court, une maison de naissance est un endroit où on peut accoucher « comme à la maison », sans péridurale, avec juste TA sage-femme (ou au moins une sage-femme que tu connais dans cette structure), sans assistance médicale, pas de perfusion, etc. En gros, un accouchement le plus naturel possible. Mais ces structures doivent être accolées à un hôpital ou une clinique au cas où il y aurait des complications.

C’est un statut qui en 2012 n’était pas officiel, il n’en existait pas en France… officiellement…

Heureusement, il y a toujours le côté officieux de l’officiel ! Et 2 « maisons de naissance » existaient en région parisienne : le CALM sur Paris… et la Maison de Naissance de l’Hôpital René Dubos de Pontoise ! Pontoise, à 20 min de chez moi en voiture !! Incroyable ! J’allais (peut-être) pouvoir accoucher comme je le voulais !

Une association derrière la maison

Avant même d’être enceinte de Tibonhomme, je me suis donc renseignée auprès de la Maison de Naissance de Pontoise (qu’on appelle aujourd’hui Filière Physiologique car le projet de Pontoise n’a pas été retenu dans l’expérimentation des maisons de naissance alors que le projet existe depuis 2006 !!). La sage-femme, qui allait devenir ma sage-femme, m’a expliqué comment s’inscrire pour accoucher avec elle, les conditions à remplir, etc. En gros, une seule chose à retenir : Dès que tu sais que tu es enceinte, tu ne perds pas de temps, tu t’inscris !! Après un rendez-vous avec une sage-femme, tu sais si tu pourras accoucher dans la maison de naissance ou pas. (Je ne parle que de Pontoise, je ne connais pas le fonctionnement des autres).

Elle m’a aussi orientée vers l’association des Parents de la Maison de Naissance de Pontoise qui soutient le projet à 200% : PaMaNa. Je suis devenue adhérente alors que je n’étais toujours pas enceinte… et en septembre de la même année, enceinte de 2 mois (et donc déjà inscrite à la maison de naissance et acceptée), je suis devenue trésorière adjointe de cette association !Logo Pamana

PaMaNa fête ses 10 ans cette année ! Et soutient toujours autant la Filière Physiologique de Pontoise… et croyez-moi, il y a du boulot pour que les consciences bougent et pour que perdure le droit des femmes à accoucher en toute liberté de mouvements, dans le respect de leur intimité…

D’ailleurs si vous êtes un tant soit peu intéressé ou concerné par ce sujet, si vous pensez juste que les femmes ont le droit de choisir leur grossesse et leur accouchement et non pas les subir, je vous invite à signer la pétition lancée par PaMaNa : Des Filières Physios dans les Hôpitaux pour des grossesses et accouchements plus naturels !, et qui a besoin de tous les soutiens possibles.

Mais revenons-en à nos moutons bébés.

J’aime être enceinte !!

J’aurais dû mettre ce titre au passé, car je ne serai plus enceinte… à moins d’un miracle de convaincre Ticœur , ce qui me semble mal barré ! :p

Mais ce que j’ai aimé être enceinte ! De Tibonhomme comme de Titechérie d’ailleurs. Je n’ai pas été malade, ni pour l’un, ni pour l’autre. J’ai savouré la grossesse à pleines dents à plein bidon !

Et pour en revenir à Tibonhomme, c’est quand même le sujet principal de cet article, j’ai en plus eu la chance d’être suivie à l’ex-Maison de Naissance de Pontoise, par une adorable sage-femme que je voyais tous les mois.

Il faut savoir que dans cette structure, elles ne sont que 2 sages-femmes pour une centaine d’accouchement par an !! Ce sont ces deux femmes extraordinaires (oui oui, n’ayons pas peur des mots) qui assurent également les cours de préparation à l’accouchement en petits groupes de 5 ou 6 mamans.

Et là, j’ai rencontré 5 mamans géniales ! Les Isabelle (le prénom des 2 sages-femmes, ça ne s’invente pas) se souviennent encore, 4 ans après, de notre groupe. Il faut dire qu’il y a en a eu des péripéties dans nos accouchements ! J’aurai dû accoucher la dernière de notre groupe, c’était prévu pour fin avril… j’ai accouché le 29 mars, et donc en deuxième position. Il n’aurait pas fallu jouer au tiercé avec notre groupe, tout le monde aurait perdu !

Bref, ma grossesse s’est bien passée, bien qu’un peu plus épuisante que la première… logique quand on a une Titechérie de 2 ans qui demande beaucoup d’attention !

Prendre le temps - Petites histoires d'accouchement - Titechérie à 2 ans et demi

Un accouchement express… et folklorique

Pour en revenir à la maison de naissance, il faut savoir qu’on ne peut y accoucher qu’en étant à terme, et donc au-delà de la 36ème semaine de grossesse, cap où le bébé qui naît ne sera plus considéré comme prématuré.

Et devinez quoi ? Tibonhomme est né un jour avant le terme !! Un p***** de jour !! Presque aussi pressé de sortir que sa sœur… Il allait me faire rater la possibilité d’accoucher en maison de naissance ! Petit relou même avant la naissance…

Bref, je perds les eaux vers 2h30 du matin… j’appelle ma sage-femme pour l’avertir… qui fait un rapide calcul… et qui se rend compte qu’elle ne pourra pas m’accueillir à la maison de naissance (1 jour !!!). Elle me conseille d’aller à l’hôpital de Pontoise tout de même, pour un premier examen aux urgences et me dit qu’elle viendra plus tard, même si c’est pour m’accoucher à la maternité classique et même si du coup, je suis hors protocole maison de naissance.

Après un coup de fil à Beau-Papa et Belle-Maman (dont c’est (aussi) l’anniversaire : Bon anniversaire Mamy !) pour qu’ils viennent récupérer Titechérie à l’hôpital, nous voilà partis, pas vraiment prêts… pourtant on le savait que je pouvais accoucher un mois avant, je l’avais déjà fait ! On n’apprend pas de nos erreurs !

Sur le chemin, au milieu des contractions qui devenaient de plus en plus douloureuses et rapprochées, à 500 mètres de l’hôpital, Ticœur a grillé un feu rouge… et failli percuter une autre voiture qui venait d’en face ! Mais qu’est-ce qu’elle faisait là cette voiture à 3h du matin ??

On trouve une place pour se garer, on arrive dans la salle d’attente des urgences, au moment où je vais rentrer dans le service, les beaux-parents arrivent pour emmener Titechérie finir sa nuit après un chocolat chaud… à 3h du matin, normal. Elle était réveillée, il lui fallait son petit déjeuner lol.

Les urgences étaient au courant de ma venue, ma sage-femme les avait prévenus. Dans le service, on m’installe dans une chambre, on m’examine (dilatation à 2 cm), on me pose le monitoring. Les contractions sont bel et bien là. Je ne trouve pas de position confortable. Je suis à 4 pattes dans le couloir pour faire un dernier bisou à Titechérie.

Une infirmière vient nous voir, nous annonce qu’il n’y a pas de place pour accoucher à la maternité de Pontoise, qu’il va falloir me transférer dans un autre hôpital ou clinique. Un transfert ?! Non, mais… non !! Je veux mon Isabelle !! On me demande quand même ma préférence… je choisis en premier la maternité où j’ai accouché de Titechérie, quitte à choisir, autant aller à un endroit que je connais un peu… Plus de place non plus !! Ah oui, j’ai oublié de vous dire que c’était la pleine lune !

On me propose alors une clinique pas loin de chez moi, j’accepte un peu malgré moi… Entre deux contractions douloureuses, j’attends l’ambulance qui tarde à arriver… mais qui arrive enfin… Dans l’ambulance, je gère comme je peux, toute seule, car Ticœur doit suivre en voiture… enfin suivre est un grand mot, il ne peut pas rouler à la même vitesse que l’ambulance…. heureusement qu’il sait vaguement où est la clinique, celle où j’ai été opérée deux ans avant ! J’ai beaucoup de respect pour les ambulanciers, mais je ne pense pas qu’ils soient formés aux accouchements. Le pauvre monsieur ne savait pas trop comment me soulager… heureusement, il y avait une barre au plafond de l’ambulance qui m’a permis de me suspendre un peu à chaque contraction.

Arrivée à la clinique avec mon dossier, on m’installe tout de suite dans une pièce… et j’ai déjà envie de pousser ! La sage-femme (adorable !) m’examine, je suis à 8 cm !! J’étais à 2 en partant de l’hôpital ! Le petit trajet de 20 minutes en ambulance a accéléré le travail. J’ai vraiment envie de pousser mais Ticœur n’est pas là ! Je ne peux pas accoucher sans lui ! J’ai mal, je délire un peu : je demande presque la péridurale ! La sage-femme m’installe pour l’accouchement avec l’aide d’une aide-soignante (comme à la maison de naissance), me pose la perfusion (je n’ai pas le choix ici)… et Ticœur arrive… et je pousse… et je crie… je crie si fort, tellement fort que ça me surprend moi-même… et je divague… et la sage-femme me parle pour me faire revenir avec eux… et je pousse… et…

Et Tibonhomme naît à 6h30… tout beau, tout gros : 3,5 kg avec un mois d’avance, je l’ai sentie passer. La sage-femme me pose ce bébé tout neuf sur la poitrine (Ticœur s’évanouit) et je ne le lâcherai plus jusqu’à l’arrivée dans ma chambre de « suite de couches de luxe » (clinique privée oblige).

Prendre le temps - Petites histoires d'accouchement - Tibonhomme à la naissance
Rude journée…

Alors non, je n’ai pas eu l’accouchement de mes rêves… mais c’est un accouchement dont je me souviendrai longtemps et dont j’ai envie de me souvenir. Je suis tombée sur une sage-femme vraiment géniale qui a compris mon choix pour la maison de naissance et qui a essayé de respecter au maximum ce choix avec ses moyens (et ses directives…), et qui a joué du coude pour que Tibonhomme reste avec moi alors qu’il était normalement prématuré à 1 jour près ! Vu son poids et sa bonne forme, ça n’a pas été difficile de convaincre le gynéco et le pédiatre de garde.

Voilà.. aujourd’hui, Tibonhomme a 4 ans… et c’est aussi le cas ou ça va bientôt l’être des 5 bébés de mon groupe de préparation à la naissance qui sont nés entre le 24 mars et le 25 avril : Alix, Charlotte, Naïa, Alexandre et Robin que j’embrasse très fort ainsi que leur maman qui me manquent !

Tibonhomme, je t’aime fort !

Prendre le temps - Petites histoires d'accouchement - Tibonhomme à la naissance
La soupe au potiron autour de la bouche… et l’oeil au beurre noir… c’est cadeau ! (Accident de cours de récré la veille de son anniversaire)

Voilà… j’accouche (presque) juste à temps de cet article un peu long mais qui me tenait à cœur.

Et vous, vous me racontez votre accouchement ? (ou celui de votre femme ^^) Plutôt naturel ?

16 Commentaires

  1. mickael

    30 mars 2017 at 4 h 33 min

    Ouch, quelles histoires. Je commence par le dernier, il y a 11 mois.
    Super grossesse, on est le jour de la DPA, on a l’habitude des dépassements ici. Il est 15h et Madame sent que ça évolue et que … elle a des débuts de contractions, mais « c’est pas ça » 😉 On appelle la sage femme, qui nous dit de surveiller et de l’appeler si ça s’accélère. 17h, tonton et tata viennent chercher les 2 aînées, on papote et madame a quelques contractions bien plus fortes. 18h, tout le monde nous laisse seuls à la maison. Je remplis la piscine d’accouchement, on commence à se préparer à notre deuxième accouchement à domicile. Pas le temps d’allumer des bougies, de prendre une douche… Tout s’accélère, madame perds les eaux et file dans la piscine à moitié remplie; on appelle la sage femme qui décide de partir nous rejoindre, mais sera rapidement coincée dans les embouteillages. On la garde au bout du fil. Quelques grosses contractions et poussées et bébé se présente !! Sur les conseils de la sage femme, je met ma main sous l’eau pour voir où on en est, je sens ses cheveux et me fais agripper un doigt par notre bébé engagé vers la sortie! Bébé né à 18h25. On fait un rapide check tous les deux avec la sage femme au téléphone, on a un peu peur car.. bébé dort! Mais il va bien. Madame et bébé sortent tranquillement de l’eau, se relaxent en peau à peau et commencent une tétée. On appelle la tata qui vient d’arriver chez elle avec nos filles et qui n’en croit pas ses oreilles. On rappelle la sage femme, et la délivrance commence. Ça se passe bien et je guide et vérifie que tout est ok en étant au téléphone avec la sage femme. On attendra 19h30 pour couper le cordon avec la sage femme. Bref un accouchement idéal pour nous, même si on était pas spécialement préparés à le vivre seuls. Mais on a vraiment apprécié de vivre ce moment intense dans l’intimité.
    On avait raconté le deuxième accouchement et parlé Accouchement A Domicile dans le numéro 4 de PItaya : http://www.pitaya-magazine.com/pitaya-4/ Dans le même appartement et avec la même sage femme.

    1. TiCoeur

      30 mars 2017 at 8 h 49 min

      Wow. Je respecte énormément le sang froid, c’est beau!

    2. Niya

      30 mars 2017 at 9 h 26 min

      Incroyable accouchement ! Je vous admire… Je n’aurais pas osé l’accouchement à domicile vu ce qu’il s’était passé pour Titechérie, je préférais prévoir le « au cas où ». Félicitations pour ce troisième bébé (et les deux précédents aussi ^^) qui va bientôt avoir un an si j’ai bien compris. Merci beaucoup d’être passé me (nous) raconter cette histoire !

  2. Mamanoquotidien

    30 mars 2017 at 8 h 00 min

    C’était un accouchement mouvementé ! Bon anniversaire à Tibonhomme .

    1. Niya

      30 mars 2017 at 9 h 26 min

      On peut dire ça oui :p
      Merci pour lui ! 🙂

  3. TiCoeur

    30 mars 2017 at 8 h 51 min

    Afin de faire la lumière sur un passage particulièrement important de l’histoire. Je ne me suis pas évanoui.

    Je me suis allongé pour pleurer.

    C’est tout de même sacrément différent, non?

    Bravo la considération.

    1. Niya

      30 mars 2017 at 9 h 27 min

      Tu t’es allongé volontairement par terre, poussé par la gravité 🙂
      Je t’aime Ticœur !

  4. lessen-ciel.com

    30 mars 2017 at 9 h 32 min

    L’histoire de tes 2 accouchements laissent rêveur et pourquoi pas pouvoir accoucher chez soi comme avant au lieu de faire des kms? Pour moi? Mes 2 accouchements se sont passés tellement rapidement, (1h pour le premier, 1/2h pour le second) SANS péridurale et avec l’urgence d’aller précipitamment à la clinique sous peine d’accoucher en voiture… Si j’avais eu un 3ème, on m’avait proposé de m’hospitaliser avant la date mais 2 est un BON chiffre, en tout cas pour nous!!! Bisous et bon anniversaire à tibonhomme!

    1. Niya

      30 mars 2017 at 9 h 34 min

      Accoucher à domicile, je n’aurais pas pu… déjà avec le premier accouchement que j’avais eu, je voulais avoir une « sécurité hospitalière », surtout avec des prématurés (même si Tibonhomme était un gros prématuré). Et je ne crois pas que Ticoeur aurait supporté ça. Il m’a déjà suivi dans mon projet Maison de Naissance, je ne pouvais pas lui en demander plus (mais il pourra confirmer ou non ^^).
      Merci pour ton témoignage ici, et merci pour Tibonhomme. Bisous !!

  5. Carole

    30 mars 2017 at 12 h 52 min

    Comme Cat j’ai accouché très vite sans contractions douloureuses, sans déchirure, rien du tout.
    J’aime dire haut et fort qu’on peut accoucher sans douleurs car c’est ainsi que j’ai donné naissance à mes enfants.
    Bon anniversaire au petit homme.
    Bisous.

    1. Niya

      30 mars 2017 at 21 h 46 min

      Merci pour ton témoignage… Accoucher sans douleurs doit être assez spécial. Tu n’es pas de celles qui diront que le degré de douleur extrême est l’accouchement sans péridurale.. comme moi, hihi.
      Bisous !

      1. Carole

        30 mars 2017 at 21 h 55 min

        La pire douleur pour moi est un mal de dent, je préfère accoucher 😉

        1. Niya

          30 mars 2017 at 21 h 57 min

          Hihi.. mais je te comprends, les maux de dents, ce n’est pas terrible non plus :p

  6. ...de créer #26 : Anniversaire Pirate / Les invitations - Prendre le temps...

    4 avril 2017 at 21 h 49 min

    […] année, c’est la première fois que nous organisons un anniversaire avec des copains pour Tibonhomme. Nous lui avons demandé ce qu’il désirait comme thème, et […]

  7. monjolipetitbureau

    26 avril 2017 at 14 h 46 min

    Quels accouchements! Comme toi j’ai déchanté pour mes accouchements (j’en parle sur le blog) et je n’en garde pas de bons souvenirs. L’essentiel étant qu’ils sont là maintenant.

    1. Niya

      10 mai 2017 at 10 h 09 min

      Oui, tu as raison. Qu’on en garde un bon ou un mauvais souvenir ^^ Je suis tout de même contente d’avoir pu vivre un accouchement (presque) comme je le souhaitais.

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